Glacyanne était une jeune fille de bonne famille, sage et réservée. Elle avait suivit sa scolarité dans des établissements privés où régnait une discipline très stricte. Son père n´était pas fait pour le 21ème siècle. Ensuite elle avait été inscrite dans une école d'étude de langues étrangères. L´ambiance très libres l´avait beaucoup perturbée et grandement dissipée au détriment de sa présence aux cours. Elle cherchait des aventures. Son père ne pouvait ni ne voulait supporter cela. Il tint conseil avec sa mère et tous les deux convinrent que la seule solution pour qu'elle ne sombre pas dans l´épouvantable dérive de la jeunesse, était de la faire interner intégralement dans un collège où elle pourrait suivre ses études dans un cadre plus strict. Glacyanne fut donc convoquée un jour à midi dans le bureau attenant au petit salon de la grand maison familiale. Son père était assis dans la grand fauteuil de cuir fauve, sa mère se tenait à ses côtés.
- Ma fille ! Nous avons pris une décision concernant votre avenir qui permettra de conserver intactes toutes les valeurs que nous vous avons inculqués. Vous quitterez à la fin de cette semaine votre école pour rejoindre l'internat d'un collège...
Glacyanne ne pouvait pas se permettre la moindre désapprobation face à ce père si autoritaire. Elle demanda donc la permission de se retirer, et monta dans sa chambre ou elle éclata en sanglot en se jetant sur son lit. Le matin du grand jour, Glacyanne partit très tôt après avoir respectueusement embrassé ses parents, sa mère se leva. Elle se mit à la fenêtre pour la voir partir et elle resta accoudée sur le bord, entre deux pots de géraniums, vêtue de son peignoir qui était flottant. Glacyanne monta dans l´autobus à destination de Curitiba. Elle avait six cent dollars dans son sac. Elle avait 18ans, était à l´affût de tout et, bien décidée à changer d´idée, elle rêvait de tenter une carrière de top-model. Elle était particulièrement belle, radieuse d´ingénuité.
Elle se rendit compte exactement de ces premiers instants de sa vie. Elle était corrompue pas ces deux sirènes qui s´appelaient succès et argent. Elle avait une physionomie douce et céleste, c'était une blonde naturel, elle avait de grands yeux bleus pleins du plus tendre intérêt, et une taille de grâces. Elle mesurait un mètre quatre vingt deux et était une pure beauté avec un visage de poupée, des traits fins et des jambes interminables. Ses cheveux blonds semblaient de soie et tombaient en cascade tout de long de son dos, elle avait une peau de satin. Elle avait toute la vie devant elle. Elle était victime de son ambition de gagner beaucoup d´argent.
Bientôt, Glacyanne fut informée qu´il lui fallait des photos et un agent... Au petit matin, quand elle se regardait dans le miroir de la salle de bain et que la nuit avait été courte, elle découvrit des cernes qui lui donnaient le visage d'une femme de vingt ans ! Elle se trouvait vraiment laide. Elle enfila un string qui lui rentrait dans la raie des fesses et devant le tissu laissait bien voir son minou bien poilu. Elle se vit dans la glace dans une chambre d´hôtel de 2° catégorie et elle fut gênée car c'est comme si elle n'avait rien !! Elle mit ensuite un soutien-gorge qui tenait bien sa poitrine (90C !) et qui se dressait bien. Le chemisier était transparent et laissait visiblement voir le soutif, elle mit ensuite un paréo qui faisait mini-jupe pour compléter le tout. Deux boutons ouverts sur le renflement d'une poitrine osée. Ses yeux étaient soulignés d'un maquillage léger et subtil qui rendait leurs couleur vert très fascinant. Son parfum l' enveloppait et son odeur musquée réveilla ses sens. Dans le miroir elle ne se reconnut pas, elle faisait allumeuse.
- J'ai besoin de me faire remarquer ! pensa Glacyanne.
Elle alla ensuite chercher une grosse agence de top-model. Elle qui avait toujours eu la peur de vide, c'était l´ironie de sort. Elle était seule à marcher le long des rangées interminables de voitures en stationnement. Elle était là encore, devant la porte, perdu dans ses pensées, quand une silhouette apparut au bout de la rue. Il s'approcha, lui sourit et l´invita à entrer. Glacyanne le suivit encore hypnotisé par son sourire. Ce matin là, elle faisait sensation avec sa jupe courte et ses sandales à talons hauts. Durant ces quelques secondes d'examen, elle le fixa et il lui sembla que son regard irradiait de douceur et de chaleur.
- Je suis photographe, je m´appelle Pierre.
Elle était devant lui, l´enveloppant de son parfum capiteux, elle avait un accent allemand qui achevait son charme. Pierre et Glacyanne conversaient depuis quelques minutes sur le métier de photographe, ses attraits et ses contraintes, ils échangèrent toutes les banalités qu´on pouvait échanger sur ce métier. Les choses ont commencé de façon surprenante. Pierre ne tarit pas d'éloges sur elle, qui n´en crut pas ses oreilles. Il lui montra une revue de mode.
- Vous pouvez faire mieux que ça ! - Avec-moi, vous n´avez pas de chance! Ma poitrine n´est pas assez grosse. - Vous n´avez pas une grosse poitrine, mais ce que je vois là m´intéresse beaucoup ! Vous-êtes superbe comme ça. Vous allez plaire à tous les grands couturiers. C'est eux qui se permettent de décider de ce qui est "bien" ou de ce qui n´est pas " bien" de porter et surtout comment il faut le porter. Sans parler des éditeurs de magazines. Le support de mon travail, c´est évidement les médias, la publicité, la télévision mais aussi les revus et magazines féminins. Je connus une personne que dirigeait trois magazines et une maison d´édition internationale, expliqua Pierre.
Il était sûre qu´aucun top-model qui travaillait dans l´agence ne pouvait être aussi jolie qu´elle. Sa candeur et sa naïveté prouvaient qu´elle avait grand besoin d´un guide professionnel dans la carrière épineuse et, c´était lui qui allait le faire...c´était un privilège très rare de posséder un tel modèle en mains... le photographe était vraiment drôle et avait beaucoup de charme. Les sensations fortes qu'elle avait ressenties se mélangeaient à la douceur et Glacyanne ne savait pas ce qu´il souhaitait mais elle se sentait très bien. Pierre commençait à l'énerver car il n'arrêtait pas de faire la gueule et il était en train d'obtenir le contraire de ce qu'il voulait. Elle ne savait pas ce qu'il voulait en réalité, mais elle avait besoin d´un travail urgent. La soirée fut charmante, pleine de causeries, de rêves en commun. Ils parlèrent de leur fortune future, d'améliorations à introduire dans leur ménage.
Rapidement, au bout de trois semaines, elle apprit à défiler sur une passerelle, et de poser devant une camera... Mais plus que dans les bureaux, c'était dans les ateliers qu'elle attisait la soif d'une bonne cinquantaine d'hommes et femmes. Tout ses collègues de bureaux fantasmaient de faire l´amour avec elle. Quelque fois Pierre lui caressait ainsi le cuir chevelu du bout des doigts, remontant de la nuque à la tempe gauche, contournant délicatement l'oreille dont il en effleurait le pavillon avec l'extrémité du pouce. Elle affectionnait ce geste. Il continuait jusqu'à ce qu'un petit frisson parcourait l'enveloppe corporelle de Glacyanne. Il adorait la faire frémir sous ses doigts. C'était son protecteur et elle se sentait très importante pour lui.
Glacyanne aimait être le centre de leurs intérêts et d'après ses amies, ce qu´elle pouvait deviner derrière leur regard lubrique était bien éloigné de la réalité. Une bonne partie d'entre eux étaient en chaleur, elle devinait leur sexe bouillir tout comme leur jus. Ça la rendait folle d'excitation quand elle se rendit compte qu'un bon nombre d'entre eux seraient prêt à la violer. Mais en réalité elle désirait être fidèle à Pierre qui s'occupait de sa carrière... Tous les matins, c'était le même rituel, elle s'amusait à les dédaigner et son détachement produit un effet contraire, ça les excitaient et ils étaient prêt à tout donner pour qu´elle les regarde sur un simple sourire et à nouveau les appâter pour les laisser dans l'espoir qu'un jour peut-être, elle leur adresserait la parole... Chaque semaine, elle surenchérit dans la provocation, elle retouchait ses tenues pour jouer de son physique. Quand Pierre descendait dans les ateliers pour corriger verbalement les rares erreurs qu´elle avait faites, elle sentait que certains étaient prêt à passer le moindre de ses caprices et déjà, mais par sa surprise Pierre faisait le visage absent.
- Allons, mon pauvre ange, du courage, patience !
Au choc imprévu de cette phrase tombant sur sa pensée comme une balle de plomb dans un plat d'argent, Glacyanne tressaillant leva la tête pour deviner ce qu'il voulait dire et ils se regardèrent silencieusement, presque ébahis de se voir, tant ils étaient par leur conscience éloignés l'un de l'autre. Son travail était routinier et monotone. Les contretemps étaient nombreux et la tension constante. Son niveau de stress était tout à fait inexistant parce qu´elle aimait faire cela.
Souvent, elle prenait des poses équivoques et de suite, elle devinait leur émoi, tous les regards étaient rivés sur ses fesses, ses seins et son rouge qui était sans équivoque pour ceux qui la connaissait... Mais, quoi qu'il en soit, il manifestait de l'amour et la tendresse manifeste mais il ne l'avait toujours pas avoués à Glacyanne, elle avait toujours été un excellent baume aux coeur. Le trajet du boulot lui laissait le temps d'apprécier les moments de vie professionnelle. Elle aimait travailler toute la semaine, mais elle se décevait de plus en plus. Mais elle était si jolie ! Il en avait possédé si peu d'une candeur pareille ! Cet relation sans libertinage était pour elle quelque chose de nouveau, et qui, la sortait de ses habitudes faciles, caressait à la fois son orgueil et sa sensualité. Glacyanne était exaltée que son bon sens bourgeois dédaignait, elle lui semblait au fond du coeur charmante, puisqu'elle s'adressait à sa personne. Alors, sûr d'être aimé, il ne se gêna pas, et insensiblement ses façons changèrent. Bien sûr, Glacyanne lui restait encore beaucoup à apprendre pour devenir un parfait top model. Mais elle était sur le bon chemin. Son éducation était progressive, et il avoua qu´il prenait beaucoup de plaisir à lui servir de professeur.
Pierre entra dans l´atelier lui expliquant qu´il avait un travail photographique et, que les critères de sélection étaient de prendre des filles ayant un minimum l,75m pour présenter le plus souvent des collections de lingeries. Tous les filles sélectionnées avaient entre 18 et 25ans, un poste bien payé...
- Tu es sérieux ? - J´ai jamais été aussi sérieux ! Quelqu´un doit vous mettre sur le circuit... nous pourrons alors échafauder ensemble un scénario et tester alors vos qualités de metteur en scène ou d'actrice. - Je me sent tellement bête. - Pourriez vous réaliser aujourd´hui quelques clichés de vous ? Des photos décentes bien-étendu, mon ange! rassurez vous... J´ai envie de faire une série de photos de vous comme texte. Nous en ferons plusieurs en lingerie.
Glacyanne s´empressa alors d´accepter l´offre de Pierre le remerciant par avance qu'elle devienne son modèle...Il lui proposa pour commencer d'aller faire un petit travail photographique dans un magazine. Ses yeux brillaient et la conversation avait pris très vite un tour badin. Elle le draguais gentiment et visiblement, cela l'amusait. Elle le fixait dans les yeux, elle avait l'impression d'être une proie, en même temps, elle soupçonnait qui c´était son opportunité.
- Alors allons-y !
Ils traversèrent le hall, se dirigeant vers les ascenseurs.... et il l'a laissa passer devant, en profitant pour admirer son joli fessier que la robe blanche ne dissimulait pas franchement. Avec un sourire mi navré, mi moqueur, sa ravissante compagne, lui appris qu'elle en avait pour longtemps. Pierre eut tout le loisir de détailler le dos de son futur modèle.... Une silhouette parfaite, une taille exceptionnellement fine... Des jambes superbes au galbe souligné par les hauts talons, mises en valeur par la soie qui les couvrait. Sa jupe courte avait la particularité d'être plissée dans sa partie basse, tandis que le haut moulait magnifiquement ses fesses... Des fesses à la rondeur parfaite, à la cambrure très prononcée... Accentuant encore la finesse de la taille...Ils prirent place tous les trois dans l'ascenseur... qui montait sans qu'ils n'échangèrent une parole... L'ascenseur s'arrêta à son étage... le portier leur ouvrit la porte et s'effaça... ils entrèrent dans le salon de la suite... meublé d'une table basse, d'un canapé, et de profonds fauteuils. Derrière le canapé, une porte était entrouverte sur la salle de bains... La réunion eut lieu dans un petit local surchauffé et mal éclairé. Trois longues tables occupaient presque totalement l'espace. Des rangées de câbles électriques installés à la presse, serpentaient entre les pattes de ces tables et finissaient par aboutir à des portables qui attendaient leur utilisateur. D'un geste, il invita Glacyanne à s'asseoir, lui indiquant d'une main le profond canapé....Elle s'assit timidement, les fesses tout au bord de l'assise... Les pieds joints. Le canapé assez bas donnait une vue charmante sur ses cuisses grâce à sa jupe légèrement remontée par sa position.... Elle était visiblement encore très tendue...Pierre prit alors la parole :
- Vous savez, Glacyanne...prendre des photos de quelqu'un... C'est un peu fixer sur la pellicule des instants de sa vie...rien de plus.... Soyez naturelle... Oubliez l'appareil...vous allez bouger comme si vous étiez seule...
Tout en lui parlant doucement, Pierre installait autour de la pièce trois projecteurs parapluie et des réflecteurs de lumière un peu partout dans la pièce...L'installation terminée, Pierre prit en main une cellule photoélectrique, pour régler la lumière... Il sourit à Glacyanne...
- Placez vous au centre des projecteurs, je vous prie... Que je mesure la réflexion de la lumière sur vos vêtements...les ombres et les contrastes, quand ils ne sont pas maîtrisés...retirent toute âme à un cliché...
Elle se leva lentement, et vint se placer à l'endroit indiqué par le photographe...empruntée, elle se tenait droite, les pieds joints et les bras ballants, le long du corps....Il promena la cellule le long du corps de la jeune femme...
- Je suis prêt.... si voulez bien, nous allons commencer... Restez à votre place...et pivotez sur vous-même, comme si vous cherchiez quelque chose autour de vous...
Glacyanne commença, timidement...
- Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez...accélérez vos mouvements...faites bouger vos cheveux...retournez-vous brusquement vers l'objectif.
L'appareil crépitait...Elle se détendait peu à peu...
- A présent, allez vers la fenêtre, là bas... Et retournez-vous vers moi, en passant la tête par dessus votre épaule... doucement...
Il lui prit ensuite de chercher dans l'armoire la lingerie exigée par le photographe : porte-jarretelles, bas, nuisettes transparentes, guêpières, bustiers, déshabillés transparent, soutien-gorge balconnets, strings brésiliens, ficelle...Glacyanne tenait dans la main un sac qui contenait la lingerie et des talons hauts. Glacyanne souriait, parfaitement détendue à nouveau, le jeu l'amusait visiblement et il la sentait soulagée..
- Je peux utiliser votre salle de bains...Pierre ? - Oui, bien sûr... Répondit Pierre d'une voix enrouée, dit il en lui indiquant d un geste la porte entrouverte...
Glacyanne soupira longuement...puis d'un pas assez raide, se dirigea vers la salle de bains...refermant la porte sur elle... Elle fut obligée de prendre plusieurs clichés... changeant à chaque fois une pièce de sous-vêtements, en différentes positions et lieux du salon, sous les commentaires de son photographe :
- Cambrez-vous mieux, offrez mieux votre cul !
Toute la lingerie fût essayée, et il était déjà au sixième rouleau de pellicule et à sa quatrième coupe de champagne...Glacyanne, qui n'était vêtue que d'un porte-jarretelles, de bas, et de hauts talons, s'allongea tout de suite sur le canapé. Il sentit son parfum, il découvrit mieux son beau visage exotique, ses yeux de braise, sa peau de miel, son sourire de fée !
- J'adore attirer les regards... qu'on se retourne sur moi ! Dit Glacyanne - Je vais vous faire des photos, vous ne passerez pas inaperçue avec le flash !
Puis ils iront faire des photos dans un ascenseur, dans des escaliers en string brésilien qui la mettait en valeur. Cet homme, assez mignon, aux yeux souriants semblait trouver ses formes très à son goût. Et ses coups d'oil, sourires et autres commentaires eurent vite fait de lui faire comprendre ses envies à son égard. Pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait vraiment désirée.. Sa chatte n'en demanda pas plus pour se remettre à fonctionner, irradiant d'une douce chaleur son bas-ventre, ses seins se gonflaient un peu sous l'effet du désir. Glacyanne Sheiffer se coucha sur le lit de la chambre d´hôtel après une journée de plus de photos publicitaire. Douée d'un tempérament les plus actif, elle avait accoutumée ses doigts à répondre aux désirs de sa tête, et elle n'aspirait, depuis cet âge, qu'au bonheur de trouver l'occasion de s'instruire et de se plonger dans une carrière de top-model international dont la nature précoce lui ouvrait déjà les portes avec autant de complaisance. Elle avait reçue néanmoins la plus brillante éducation possible... que ses désirs concentrés pour le sexe ne s'exhaleraient plus vers le sexe masculin. Son ami Pierre voulait la priver de son mont de vénus et ne s'offrir qu'avec plus d'ardeur à son esprit. Elle savait que quand on était comme elle, née pour le libertinage, il devenait inutile de songer à oublier cette attirance. Glacyanne souhaitait plus que jamais faire l´amour avec son photographe.
- Ah! mon ami, baise-moi! Tu serais plus que mon amant si tu pensais différemment. Murmura-t-elle.
Elle se souvint du temps lorsqu'elle eut seize ans. Elle avait reçue de la nature un caractère sombre et romantique, elle sentit bien mieux toute l'horreur de sa destinée. Elle était douée d'une tendresse et d'une sensibilité surprenante au lieu de l'art et de la finesse de sa mère. Elle n'avait qu'une ingénuité, une candeur qui devait la faire tomber dans bien des pièges. Il était impossible d'être plus jolie : faite à peindre, une physionomie douce et céleste, blonde, de grands yeux bleus pleins des plus tendre intérêt, et la taille d'une grâce. Elle obtint son diplôme du cours de niveau moyen. Elle se trouvait devant le commerce de son père et elle eue l'occasion d' apercevoir une voiture de luxe qui venait d'avoir un accident dû à une grande vitesse. Elle se renseigna que quelqu´un avait appelé la police et une ambulance. Glacyanne avait vue l´accident de près. Elle vit dans la voiture, la tête sur le volant, une femme très belle qu´elle reconnue. Il s' agissait de Mylène Sympson, une actrice de cinéma dont elle était fan. Malgré un filet de sang au coin de la bouche, elle était légèrement blessée et complètement enivrée... A un moment donné, Glacyanne Sheiffer découvrit cet épisode de sa vie allait changer sa vie! Un photographe d´un journal local lui avait dit qu´elle avait un corps de top model. Elle restait éblouie de cette possibilité...Là, aucuns conseils, aucuns livres, aucuns maîtres ne leur avaient été refusés et la morale, la religion, les talents semblaient, à l'envie l'un de l'autre de ses parents, avoir formé la personnalité de leur fille.
Elle se réveilla tôt le matin, croyant entendre un bruit d´horloge. Allongée dans le grand lit, en face d´une petite télévision, elle frissonnait. La porte fenêtre était grande ouverte et laissait les rayons de soleil raser la cime des arbres. Les oiseaux chantaient déjà. Un léger mal lui vrillait le crâne. Elle se rendormit. Quand elle ouvrit à nouveau les yeux, la lumière avait changé. De bleuté, elle était devenue d'un jaune pâle aveuglant. Elle était en sueur. Quand elle se leva, de grosses gouttes de transpiration coulaient le long de son cou, entre ses seins, et la peau de son dos se décolla du cuir avec un bruit de ventouse mouillée. Elle avait mal au crâne. Elle tituba et sortit de la chambre. Elle longea un couloir et déboucha sur le grand salon vide. Elle sortit sur la terrasse. Là, à table, à l'ombre d'un parasol, les deux yeux verts de sa mère brillèrent en la voyant. Elle l'accueillit avec un sourire éclatant derrière son bol de café.
- Bonjour, tu as bien dormi ?
Sa voix cassée la faisait frissonner. Elle ne s'y attendait pas et elle lui répondit d'un ton qu´elle trouva trop timide : " Oui." Et elle s'installa en face. Glacyanne se servit du thé puis tartina une tranche de pain avec du beurre allégé. Sa mère la regardait fixement. Pour donner le change, elle adopta la nonchalance. Mais ce fut finalement elle qui rompit le silence.
- Vous vous êtes couchée tard ? - Je suis très fatiguée , répondit-elle brièvement.
Glacyanne avala sa tartine.
- Je vais être un top-model mondialement connue et j'aurais beaucoup de succès !
Elle avait dit ça avec trop de précipitation et sa voix resta coincée dans sa gorge sur le dernier mot. Pendant un instant, sa mère écarquilla les yeux, semblant traverser par un éclair de surprise, ou de colère. A cet instant, ces pupilles semblaient lancer un éclair avant de reprendre leur expression bienveillante. Son regard vert était à nouveau serein, filtrant sous ses paupières. Sa mère prit l'air intéressé, penchant la tête, interrogative, attentive, comme quelques secondes auparavant.
- Vous êtes timide ? Comment pourriez-vous de faire ça ?
**********
Le jour suivant, Pierre avait pris Glacyanne pour enregistrer et filmer une propagande de vêtements de bain. Ce matin là, quand le photographe monta avec elle dans la cabine d'un Yacht luxueux, Pierre prit sa main et l´emmena dans une petit salon improvisée comme salle de maquillage. La maquilleuse vint s´occuper d´elle. Elle était bien. Glacyanne avait compris à ce moment qu´elle était une étoile. Beaucoup de gens tourbillonnait autour d´elle. Plusieurs professionnelles armaient d´une énorme houppe à poudre faisaient disparaître des traces de transpiration luisantes qui lui auréolaient le nez. Ensuite, une maquilleuse lui retoucha les sourcils à l´aide d´un petit peigne. La journée débuta bien. Elle n'avait jamais eue l'étreinte d'un homme à part peut-être son père. Maintenant, elle avait imaginée son rapport avec lui comme dans un film érotique. Comme elle était seule dans la pièce, elle s'imagina de faire l'amour avec Pierre. Elle se caressa et se masturba en pensant à lui et que la réalité lui causait beaucoup de trouble. Il serait nécessaire qu'un événement exceptionnel pour que cela puisse arrivé. Elle tourna les talons et sortit du salon de maquillage sans regarder en arrière.
Quand Glacyanne se prépara à quitter l'embarcation, elle rencontra Pierre sur yacht dans pur hasard. Il surgit de l'eau comme si il était une apparence magique. Son corps ocre était magnifique. Elle défilait dans le tombadilho (partie externe du bateau) dans un bikini minuscule, elle était conscients que son corps sculptural était parfait, mais il ne fallait pas le lui dire car cela aurait pût être indécent et de mauvais goût. Elle était pudique mais elle voulait être filmée dans toute sa splendeur. Elle n'avait jamais oublié le sourire clair qu'il lui faisait. Même sur le moment qu'elle défilait, elle faisait la pose pour son photographe et son caméraman toujours avec professionnalisme et beaucoup de classe. Elle était habile à en déguiser sa propre sensation. Pendant que l'équipe de photographe et de cinéaste faisaient leur travail, elle restait seule dans la mer entourée de bouées colorées avec la marque du produit comme décors.
Elle tourna la tête dans un angle de 35° alors, ils la regardaient. L'appareil photo de Pierre passait en dessous des bouées dans un mouvement agile et harmonieux. Un peu plus tard, Pierre laissa son équipement de travail et il alla nager sous l'eau jusqu'à elle en essayant de la guider. Il plaça sa main sur son épaule et la fit glisser sur son dos pour arranger son bikini. Elle sentit ses doigts sur l'élastique de sa culotte et frôler sa peau nue et son votre ventre toucher son dos. A sensation qu'elle avait eu fut quelque chose d'extraordinaire. Cela ressembler comme à un feux d'artifices. Cela fut seulement quelques minutes, mais maintenant elle était sûre qu'était pour lui et qu'elle allait lui donner sa virginité. Maintenant elle habitait au Palace Hôtel et elle avait à peine le temps de respirer. Le magazine la faisait photographier dans toutes son activités, la semaine fila comme un éclair. Glacyanne apprit qu´il lui fallait un agent. En six semaines, il lui fit avoir quatre défilés... tout ce qu´elle recherchait se matérialisa sous la forme de travail, son succès était total. Il lui semblait un acte précieux de sa liberté qui le rehaussait d´estime vis-à-vis d´elle. C´était comme l´initiation au monde. L´accès des plaisirs défendus...
Elle voulut goûter à l'imprévisible, sept mois s'étaient écoulés depuis son mémorable rencontre avec le photographe Pierre. Maintenant Pierre était le chef de sélection de l'agence et passa du temps avec elle. Elle commença à rêver de son visage dans l'ombre lorsqu´elle s'endormait afin de passer une folle nuit d´amour. Quelques temps plus tard, fatiguée d´espérer son initiative, elle profita de la date du jour de la signature de son meilleur contrat de sa carrière en gardant dans sa poche 100.000 dollars pour l' inviter à aller dans un grand restaurant pour commémorer son succès.
- Avez-vous déjeuné ? - Que dites-vous ? A qui dois-je ce plaisir ? - Au plaisir de ma compagnie. - Parfois vous m´inquiétez, vous êtes une petite maligne. - La vie est pleine de surprise ! Affirma-t-elle
Il lui dit qu´il avait seulement une heure de disponible pour rester à ses côté et il la suivit... Deux superbes chaises sculptés d'un ornement riche et massive étaient disposées de part et d´autre de la table. Glacyanne lui offrit une coupe de champagne.
- Cette soirée exceptionnelle mérite bien une petite extravagance. Déclara-t-elle en levant son verre. Pierre la regarda surprise avec son sourire. - Ne vous ai-je pas avoué que c´était la première fois qu´une femme m´invite ! J´ai bien peur de ne pas pouvoir vous en offrir autant ! Lui dit le photographe d´un ton d'excuse. - J´ai l´impression de vivre en rêve !
Tout en prononçant ces mots, il regarda le serveur poser l´assiette qu´il tenait dans la main et qui contenait un délicieux entremets. La jeune fille les goûta et le trouva excellent mais ensuite, elle fut si absorbée par sa conversation avec Pierre, qu´elle ne prit même plus garde à ce qu´elle mangeait. Il se lancèrent dans une discussion passionnante, échangeant une foule d´idées. Enfin, en face d´elle était l´homme de ses rêves ! Les remarques sérieuses, tantôt spirituelles lui parurent toujours pleine de bons sens, de plus, sa culture était si étendue qu´il semblait pouvoir absorber les sujets le plus divers. Le repas s'acheva, ils restèrent assis à table, ne pouvant se résoudre à mettre un terme à cette merveilleuse soirée quand soudain son portable sonna. Il lui informa qu´il devait retourner au travail dans 30 minutes.
- Je crois... que je devrais penser au retour, annonça Pierre, à regret. - Vous ne pouvez pas rester avec moi un peu plus longtemps ? Rien de presse ! Vous savez comme moi que l'après midi peux se prolonger jusque dans la soirée... - J´ai une société à diriger ! - Je comprends. Je peux vous poser une question ? - Oui - Je souhaiterai savoir si vous désirez avoir un peu plus d'intimité avec moi ? - Vous voulez que je vous dise la vérité ? Je suis gay... - Vraiment ? - Vraiment, tous le monde le sait !
Dans l´anxiété d´un état nouveau, ou peut-être l´irritation causée par la présence de cet homme, cela lui avait suffi à lui faire croire qu´elle possédait enfin cette passion merveilleuse. Elle s´imaginer à présent que se calme où elle vivait fût le bonheur qu´elle avait rêvée...
- Vous ne connaîtrez jamais la douceur exquise ! - Sans rancune Glacyanne ? - Excusez-moi... Excusez-moi ! Je suis désolée... - Faut que j´y aille...
Glacyanne demeura pétrifiée. Elle resta sans voix devant son courage. Elle réfléchit aux raisons et ses paroles résonnaient étrangement. Glacyanne sentit une foule de questions se presser sur ses lèvres. Mais il valait mieux les taire. Assurément quelque chose la tracassait. Peu à peu, elle chercha à se calmer mais elle se sentait mal à l´aise à l´évocation de cette malheureuse confession de sa part dont elle s´estimait responsable, elle préféra quitter la pièce et partie rapidement....Alors que Glacyanne souhaitait rester en sa compagnie toute l´après-midi, elle ne cacha pas sa déception... Un jeune homme l´accompagna jusqu´à la porte de sortie. L´inconnu était étrangement aimable. Il l'appelait « pauvre petite » en la regardant d'un oeil compatissant. Il l´invita à entrer dans sa BMW, il était habillait dans un beau costume. Elle lui expliqua que la vie était injuste.
- Je m´appelle Julien... mais elle ne l'écoutait pas...
Selon elle, il n'avait semble-t-il jamais véritablement souffert dans sa vie. Il lui confessa qu´il avait entendu la manière ignoble de son ami de lui parler. Ce n'était pas le cas mais pour ne pas contrarier Pierre : la vie professionnel n'avait pas été facile avec son ex, effectivement, lui dit-elle sans savoir quoi ajouter. Elle le décrit comme un tyran qui l'aurait infligé mille sacrifices, en profitant de sa faiblesse de jeune fille immigrée. Après tout, il l'avait sauvée. Glacyanne se sentit bizarre, encore toute retournée, déconnectée à cause de la brutalité du changement d'univers, sans doute. Maintenant elle était là, encore toute absorbée par ses pensées. Ce n'était parce qu´elle avait envie de lui, non, ce n'était pas ça. Elle se donnait simplement envie. Avoir envie, l'envie de se laissait aller à quelque chose de sensuelle, pour chasser sa honte et le reste de panique qui l'a saisissait dans les vagues. Une froide excitation, voilà ce qui la prenais. Le sentiment d'avoir échappée à quelque chose de grand et de terrifiant. Du coup, le sentiment de fêter la vie s'imposait à elle, au moins là, maintenant, comme jamais. Visiblement très fâchée, lorsque son regard se posa enfin sur elle... Il fallait reconnaître qu´elle s'habillait toujours très sexy pour aller chez son copain alors qu'elle croyait qu´il adorait cela... Venant de le quitter, elle était évidemment encore toute en beauté. Elle se fit poser de longs ongles rouges, se fit faire un maquillage fin mais sophistiqué avec les lèvres très soulignées. Pour l'occasion, Glacyanne avait une micro jupe couleur pèche et un petit top en coton assorti. Particulièrement suggestive, cette tenue la mettait parfaitement bien en valeur : ses jolis seins ronds n'étaient pas entravés par un soutien et donc à peine cachés alors que cette petite jupe vraiment très courte ne dissimulait presque rien de ses longues jambes parfaites...
- Comment ai-je pu être aussi stupide ? Se demanda-t-elle. - Oh non ! Il vaut mieux l´oublier !
Mais elle comprit que cela n´expliquait pas tout. C´est parce qu´elle aimait Pierre et qu´il avait cherché à la protéger ! C´était là quelque chose qu´elle savait depuis longtemps, en fait, depuis qu´elle l´avait vu pour la première fois, il avait occupé une place de plus en plus grande dans ses rêves puis dans son cour ! Le pauvre Julien bafouillait des mots sans suite, maintenant trop occupé à la mater comme un fauve allant fondre sur sa proie... Ne pouvant détacher son regard de ses jambes (vraiment très dénudées par le fait que, pour ne pas la froisser, elle avait bien remonté sa jupe avant de s'asseoir dans l'auto !), elle vit son regard se perdre au plus haut de ses cuisses et s'allumer vicieusement. Elle détaillait le personnage : beau jeune homme d'environ 25 ans, brun, viril, habillé avec classe, il émanait de lui une assurance et une masculinité tout à fait séduisantes. De plus, son eau de toilette à la fois forte et ambrée avait déjà titillé ses narines, ce type sentait bon le mâle, le vrai ! Elle ne savait pas ce qui lui à prit mais elle décida soudainement de lui avouer:
- Excusez-moi, je viens de me faire larguer par un malotru qui a été très désagréable avec moi... j'étais très en colère
Le trajet en voiture dura environ trente minutes. Prenant le soin de rouler lentement, il jetait de constants regards sur ses jambes... Il se fit un plaisir d'ajouter :
- Et, justement, quand on vous regarde, on a vraiment de quoi être séduit.., vous êtes franchement superbe.
Elle n'ajoutait rien à sa remarque mais le remercia discrètement, elle avait maintenant la conviction que l´homme était bien le mec qu´elle avait imaginé et savais déjà qu´elle lui plaisait beaucoup... Elle fini par comprendre qu´elle était la seule responsable de cette obsession sexuelle qui la rongée. Le désir qui couvait au fond de son ventre et qu´elle avait tant de mal à contenir.
- Eh bien , vous m'avez l'air d'être un grands spécialistes en plastique féminine. Si on allait plutôt discuter chez vous ?
Avant d'arriver chez lui, il avait put admirer son joli corps aux proportions de mannequin. beaux seins fermes, petites fesses rondes et bien dessinées, longues jambes fuselées, splendide peau parfaitement satinée sans la moindre trace de maillot, bien entendu. Elle voulait connaître les délices de l´amour sauvage. Elle montrait un curieux mélange d'assurance et de timidité. Ses gestes, ses regards, ses inflexions vocales étaient celles d'une jeune fille qui se cherche, qui n'avait pas encore l'assurance d'une femme. Mais ce qu'elle disait dénotait d'un caractère trempé, bien déterminé. Elle savait déjà parfaitement ce qu'elle voulait. Alors elle se leva, toujours la cigarette à la main. Après l'avoir éteinte, elle le regarda dans les yeux, ensuite elle l'embrassa avec fougue. Leurs bouches se frôlèrent, leurs langues se léchèrent, toutes les fibres de son être répondaient à son étreinte. Il avait allumé un brasier en elle. Glacyanne était là avec lui et leurs langues se mêlèrent en un baiser torride, ils restèrent là quelques instant à se caresser, puis dans un murmure Glacyanne dit :
- Vous me prenez peut-être pour une folle ?
Il était là près d´elle sans bouger et sans dire un mot. Elle n'en pouvait plus d'attendre, elle décida de passer à l'attaque. En un clin d'oil, elle ôta sa jupe qu'elle plia soigneusement. Elle s'approcha de lui, ouvrit largement les jambes et dit :
- Fait de moi tout ce que tu veux. Tu veux me baiser hein mon cochon ? Allez dis-le à ta pute que tu veux la baiser. - Bravo, je suis ravi de ton audace...
Bien que surpris sur le coup, ce nouveau langage l'excitait beaucoup. Elle s'installa confortablement dans le fond du siège et releva ses jambes bien hautes lui laissant ainsi entrevoir un mignon petit slip de dentelle noir.
- Tu les trouves comment mes jambes petit vicieux ?
Puis elle déposa une cheville sur chacune de ses épaules. Tout en lui caressant délicatement les joues du bout de ses sandales elle commença à se malaxer les seins. Il pouvait sentir la merveilleuse odeur de ses pieds. Un délicieux mélange de cuir et de satin.
- Et mes pieds ? Qu'en penses-tu de mes pieds ? Petit salaud, ils te font bander mes pieds non ? Pour toute réponse l´homme se mit à embrasser et à lécher ses pieds à travers les lanières de ses sandales et elle approuva.
- Quel bon petit chien. Il faut maintenant enlever les sandales et bien nettoyer.
Il put alors admirer ses superbes petons, pas très grands, avec des ongles bien coupés et recouverts d'un appétissant vernis rose bonbon. Elle plaqua ses deux plantes directement sur son visage afin qu'il puisse humer toute la saveur. Glacyanne participait en le massant doucement du bout des orteils.
- J'adore que l'on s'occupe de mes pieds, je t'en prie chérie lèche-moi bien, suce-moi les orteils un à un s'il te plait.
Son arrogance de tout à l'heure faisait maintenant place à l'abandon. Les yeux à demi fermés elle frottait doucement sa fente qu´il imaginait humide. La verge de Julien risquait d'éclater à tout instant. Elle le remarqua et lui dit d'un air malicieux :
- Sort moi donc cette belle queue avant que tu n'abîmes ton pantalon.
Il délaissa un instant son délicieux casse-croûte, défît sa braguette et en sortit son pieu triomphant.
- Ou lala, qui aurais pu penser que quelqu'un possède un pareil engin. Je comprends maintenant pourquoi tu es très délicieux.
Glacyanne écarta complètement ses jolies jambes pendant qu´il respira à plein nez. C'était une odeur à la fois particulière et enivrante. Il s'expliquait mal cependant comment elle pouvait être aussi mouillée. Après tout, elle s'était à peine caressée.
- Tu l'aimes ma petite chatte ? Elle est toute mouillée, tu as vu ?
Mais Glacyanne avait d'autres plans, du moins pour l'instant. Elle appuya ses deux pieds sur son ventre et commença à lui caresser le thorax puis descendit jusqu'à ses cuisses pour ensuite remonter à ses couilles qu'elle massa divinement pour finalement attraper son sexe de ses deux pieds. Elle débuta un mouvement de va-et-vient. Il se mit à frissonner. Elle fouillait sa chatte de ses deux mains. Elle avait toujours son petit slip noir et elle l'encourageait à bien la sentir, à la lécher. Ses orteils entouraient maintenant le gland d'une façon sans équivoque. La sensation était indescriptible. Il sentait la pression de plus en plus forte. Elle avait une main presque entièrement engloutie dans son vagin tandis que l'autre s'affairait frénétiquement sur son clito.
- Je vais jouir chérie " s'écriait-il, - Allez viens avec moi, décharge ton bon jus sur mes pieds.
C'était surréaliste. Il était sur le point d'atteindre l'orgasme uniquement par ses pieds. Soudainement elle se cambra, retira sa main de sa chatte et il commença à jouir, c'est alors qu'un long jet d'un liquide de couleur blanchâtre cracha sur ses pieds. Sans jamais lâcher prise sur la queue elle continuait à couler comme une fontaine. Son sperme se mit à gicler atteignant ses jambes, ses chevilles et bien sûr ses adorables petits pieds. Jamais il n'avait autant déchargé. Elle qui s'était maintenant apaisée lui caressait gentiment le gland du bout des orteils laissant ainsi échapper les dernières gouttes de sa semence. Elle le regarda en souriant et sans dire un mot agrippa son pied droit par la cheville et l'approcha de sa bouche. Sans hésiter elle sorti la langue et s'affaira à lécher tout le sperme qui s'y trouvait.
- Je me régale chérie et toi, tu n'en veux pas ?
Décidément cette fille était une vraie boîte à surprise. Il était tellement fasciné par ses pieds qu´il ne put résister bien longtemps. L´homme lécha donc son propre sperme en très charmante compagnie. Bien qu'un peu âcre, le goût n'était pas si désagréable. Leurs langues se disputèrent les dernières traces de sa jouissance. Ensuite elle fila dans la salle de bain, puis elle se rhabilla, puis elle s'accroupie, culotte baissée, il avait une vues un peu sous-exposées mais très excitantes quand même ! Ils étaient heureux de s'être rencontrés, il s'échangèrent leur numéro de téléphone. Ils se firent un gros bisou avant qu'elle ne disparaisse. Il avait encore l'espoir de la revoir.
|