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baise top model en chaleur Imprimer Envoyer
Récits érotiques - Récits Erotiques Hétéros
Écrit par anna bourges   
Lundi, 07 Juin 2010 21:45

Glacyanne était une jeune fille de bonne
famille, sage et réservée.
Elle avait suivit sa scolarité dans des établissements
privés où régnait une
discipline très stricte. Son père n´était pas fait
pour le 21ème siècle.
Ensuite elle avait été inscrite dans une école d'étude
de langues
étrangères. L´ambiance très libres l´avait beaucoup
perturbée et grandement
dissipée au détriment de sa présence aux cours. Elle
cherchait des
aventures. Son père ne pouvait ni ne voulait supporter
cela. Il tint conseil
avec sa mère et tous les deux convinrent que la seule
solution pour qu'elle
ne sombre pas dans l´épouvantable dérive de la
jeunesse, était de la faire
interner intégralement dans un collège où elle
pourrait suivre ses études
dans un cadre plus strict. Glacyanne fut donc
convoquée un jour à midi dans
le bureau attenant au petit salon de la grand maison
familiale. Son père
était assis dans la grand fauteuil de cuir fauve, sa
mère se tenait à ses
côtés.

- Ma fille ! Nous avons pris une décision concernant
votre avenir qui
permettra de conserver intactes toutes les valeurs que
nous vous avons
inculqués. Vous quitterez à la fin de cette semaine
votre école pour
rejoindre l'internat d'un collège...

Glacyanne ne pouvait pas se permettre la moindre
désapprobation face à ce
père si autoritaire. Elle demanda donc la permission
de se retirer, et
monta dans sa chambre ou elle éclata en sanglot en se
jetant sur son lit. Le
matin du grand jour, Glacyanne partit très tôt après
avoir respectueusement
embrassé ses parents, sa mère se leva. Elle se mit à
la fenêtre pour la voir
partir et elle resta accoudée sur le bord, entre deux
pots de géraniums,
vêtue de son peignoir qui était flottant. Glacyanne
monta dans l´autobus à
destination de Curitiba. Elle avait six cent dollars
dans son sac. Elle
avait 18ans, était à l´affût de tout et, bien décidée
à changer d´idée, elle
rêvait de tenter une carrière de top-model. Elle était
particulièrement
belle, radieuse d´ingénuité.

Elle se rendit compte exactement de ces premiers
instants de sa vie. Elle
était corrompue pas ces deux sirènes qui s´appelaient
succès et argent. Elle
avait une physionomie douce et céleste, c'était une
blonde naturel, elle
avait de grands yeux bleus pleins du plus tendre
intérêt, et une taille de
grâces. Elle mesurait un mètre quatre vingt deux et
était une pure beauté
avec un visage de poupée, des traits fins et des
jambes interminables. Ses
cheveux blonds semblaient de soie et tombaient en
cascade tout de long de
son dos, elle avait une peau de satin.
Elle avait toute la vie devant elle. Elle était
victime de son ambition de
gagner beaucoup d´argent.

Bientôt, Glacyanne fut informée qu´il lui fallait des
photos et un agent...
Au petit matin, quand elle se regardait dans le miroir
de la salle de bain
et que la nuit avait été courte, elle découvrit des
cernes qui lui donnaient
le visage d'une femme de vingt ans ! Elle se trouvait
vraiment laide. Elle
enfila un string qui lui rentrait dans la raie des
fesses et devant le tissu
laissait bien voir son minou bien poilu. Elle se vit
dans la glace dans une
chambre d´hôtel de 2° catégorie et elle fut gênée car
c'est comme si elle
n'avait rien !! Elle mit ensuite un soutien-gorge qui
tenait bien sa
poitrine (90C !) et qui se dressait bien. Le chemisier
était transparent et
laissait visiblement voir le soutif, elle mit ensuite un
paréo qui faisait
mini-jupe pour compléter le tout. Deux boutons ouverts
sur le renflement
d'une poitrine osée. Ses yeux étaient soulignés d'un
maquillage léger et
subtil qui rendait leurs couleur vert très fascinant.
Son parfum l'
enveloppait et son odeur musquée réveilla ses sens.
Dans le miroir elle ne se reconnut pas, elle faisait
allumeuse.

- J'ai besoin de me faire remarquer ! pensa Glacyanne.

Elle alla ensuite chercher une grosse agence de
top-model. Elle qui avait
toujours eu la peur de vide, c'était l´ironie de sort.
Elle était seule à
marcher le long des rangées interminables de voitures
en stationnement. Elle
était là encore, devant la porte, perdu dans ses
pensées, quand une
silhouette apparut au bout de la rue. Il s'approcha,
lui sourit et l´invita
à entrer. Glacyanne le suivit encore hypnotisé par son
sourire. Ce matin là,
elle faisait sensation avec sa jupe courte et ses
sandales à talons hauts.
Durant ces quelques secondes d'examen, elle le fixa et
il lui sembla que son
regard irradiait de douceur et de chaleur.

- Je suis photographe, je m´appelle Pierre.

Elle était devant lui, l´enveloppant de son parfum
capiteux, elle avait un
accent allemand qui achevait son charme. Pierre et
Glacyanne conversaient
depuis quelques minutes sur le métier de photographe,
ses attraits et ses
contraintes, ils échangèrent toutes les banalités
qu´on pouvait échanger sur
ce métier. Les choses ont commencé de façon
surprenante. Pierre ne tarit pas
d'éloges sur elle, qui n´en crut pas ses oreilles. Il
lui montra une revue
de mode.

- Vous pouvez faire mieux que ça !
- Avec-moi, vous n´avez pas de chance! Ma poitrine
n´est pas assez grosse.
- Vous n´avez pas une grosse poitrine, mais ce que je
vois là m´intéresse
beaucoup ! Vous-êtes superbe comme ça. Vous allez
plaire à tous les grands
couturiers. C'est eux qui se permettent de décider de
ce qui est "bien" ou
de ce qui n´est pas " bien" de porter et surtout
comment il faut le porter.
Sans parler des éditeurs de magazines. Le support de
mon travail, c´est
évidement les médias, la publicité, la télévision mais
aussi les revus et
magazines féminins. Je connus une personne que
dirigeait trois magazines et
une maison d´édition internationale, expliqua Pierre.

Il était sûre qu´aucun top-model qui travaillait dans
l´agence ne pouvait
être aussi jolie qu´elle. Sa candeur et sa naïveté
prouvaient qu´elle avait
grand besoin d´un guide professionnel dans la carrière
épineuse et, c´était
lui qui allait le faire...c´était un privilège très
rare de posséder un tel
modèle en mains... le photographe était vraiment drôle
et avait beaucoup de
charme. Les sensations fortes qu'elle avait ressenties
se mélangeaient à la
douceur et Glacyanne ne savait pas ce qu´il souhaitait
mais elle se sentait
très bien. Pierre commençait à l'énerver car il
n'arrêtait pas de faire la
gueule et il était en train d'obtenir le contraire de
ce qu'il voulait. Elle
ne savait pas ce qu'il voulait en réalité, mais elle
avait besoin d´un
travail urgent. La soirée fut charmante, pleine de
causeries, de rêves en
commun. Ils parlèrent de leur fortune future,
d'améliorations à introduire
dans leur ménage.

Rapidement, au bout de trois semaines, elle apprit à
défiler sur une
passerelle, et de poser devant une camera... Mais plus
que dans les bureaux,
c'était dans les ateliers qu'elle attisait la soif
d'une bonne cinquantaine
d'hommes et femmes. Tout ses collègues de bureaux
fantasmaient de faire
l´amour avec elle. Quelque fois Pierre lui caressait
ainsi le cuir chevelu
du bout des doigts, remontant de la nuque à la tempe
gauche, contournant
délicatement l'oreille dont il en effleurait le
pavillon avec l'extrémité du
pouce. Elle affectionnait ce geste. Il continuait
jusqu'à ce qu'un petit
frisson parcourait l'enveloppe corporelle de
Glacyanne. Il adorait la faire
frémir sous ses doigts. C'était son protecteur et elle
se sentait très
importante pour lui.

Glacyanne aimait être le centre de leurs intérêts et
d'après ses amies, ce
qu´elle pouvait deviner derrière leur regard lubrique
était bien éloigné de
la réalité. Une bonne partie d'entre eux étaient en
chaleur, elle devinait
leur sexe bouillir tout comme leur jus. Ça la rendait
folle d'excitation
quand elle se rendit compte qu'un bon nombre d'entre
eux seraient prêt à la
violer. Mais en réalité elle désirait être fidèle à
Pierre qui s'occupait de
sa carrière...
Tous les matins, c'était le même rituel, elle
s'amusait à les dédaigner et
son détachement produit un effet contraire, ça les
excitaient et ils étaient
prêt à tout donner pour qu´elle les regarde sur un
simple sourire et à
nouveau les appâter pour les laisser dans l'espoir
qu'un jour peut-être,
elle leur adresserait la parole... Chaque semaine,
elle surenchérit dans la
provocation, elle retouchait ses tenues pour jouer de
son physique. Quand
Pierre descendait dans les ateliers pour corriger
verbalement les rares
erreurs qu´elle avait faites, elle sentait que
certains étaient prêt à
passer le moindre de ses caprices et déjà, mais par sa
surprise Pierre
faisait le visage absent.

- Allons, mon pauvre ange, du courage, patience !

Au choc imprévu de cette phrase tombant sur sa pensée
comme une balle de
plomb dans un plat d'argent, Glacyanne tressaillant
leva la tête pour
deviner ce qu'il voulait dire et ils se regardèrent
silencieusement, presque
ébahis de se voir, tant ils étaient par leur
conscience éloignés l'un de
l'autre. Son travail était routinier et monotone. Les
contretemps étaient
nombreux et la tension constante. Son niveau de stress
était tout à fait
inexistant parce qu´elle aimait faire cela.

Souvent, elle prenait des poses équivoques et de
suite, elle devinait leur
émoi, tous les regards étaient rivés sur ses fesses,
ses seins et son rouge
qui était sans équivoque pour ceux qui la
connaissait... Mais, quoi qu'il en
soit, il manifestait de l'amour et la tendresse
manifeste mais il ne l'avait
toujours pas avoués à Glacyanne, elle avait toujours
été un excellent baume
aux coeur. Le trajet du boulot lui laissait le temps
d'apprécier les moments
de vie professionnelle. Elle aimait travailler toute
la semaine, mais elle
se décevait de plus en plus. Mais elle était si jolie
! Il en avait possédé
si peu d'une candeur pareille ! Cet relation sans
libertinage était pour
elle quelque chose de nouveau, et qui, la sortait de
ses habitudes faciles,
caressait à la fois son orgueil et sa sensualité.
Glacyanne était exaltée
que son bon sens bourgeois dédaignait, elle lui
semblait au fond du coeur
charmante, puisqu'elle s'adressait à sa personne.
Alors, sûr d'être aimé, il
ne se gêna pas, et insensiblement ses façons
changèrent. Bien sûr, Glacyanne
lui restait encore beaucoup à apprendre pour devenir
un parfait top model.
Mais elle était sur le bon chemin. Son éducation était
progressive, et il
avoua qu´il prenait beaucoup de plaisir à lui servir
de professeur.

Pierre entra dans l´atelier lui expliquant qu´il avait
un travail
photographique et, que les critères de sélection
étaient de prendre des
filles ayant un minimum l,75m pour présenter le plus
souvent des collections
de lingeries. Tous les filles sélectionnées avaient
entre 18 et 25ans, un
poste bien payé...

- Tu es sérieux ?
- J´ai jamais été aussi sérieux ! Quelqu´un doit vous
mettre sur le
circuit... nous pourrons alors échafauder ensemble un
scénario et tester
alors vos qualités de metteur en scène ou d'actrice.
- Je me sent tellement bête.
- Pourriez vous réaliser aujourd´hui quelques clichés
de vous ? Des photos
décentes bien-étendu, mon ange! rassurez vous... J´ai
envie de faire une
série de photos de vous comme texte. Nous en ferons
plusieurs en lingerie.

Glacyanne s´empressa alors d´accepter l´offre de
Pierre le remerciant par
avance qu'elle devienne son modèle...Il lui proposa
pour commencer d'aller
faire un petit travail photographique dans un
magazine. Ses yeux brillaient
et la conversation avait pris très vite un tour badin.
Elle le draguais
gentiment et visiblement, cela l'amusait. Elle le
fixait dans les yeux, elle
avait l'impression d'être une proie, en même temps,
elle soupçonnait qui
c´était son opportunité.

- Alors allons-y !

Ils traversèrent le hall, se dirigeant vers les
ascenseurs.... et il l'a
laissa passer devant, en profitant pour admirer son
joli fessier que la robe
blanche ne dissimulait pas franchement. Avec un
sourire mi navré, mi
moqueur, sa ravissante compagne, lui appris qu'elle en
avait pour longtemps.
Pierre eut tout le loisir de détailler le dos de son
futur modèle.... Une
silhouette parfaite, une taille exceptionnellement
fine... Des jambes
superbes au galbe souligné par les hauts talons, mises
en valeur par la soie
qui les couvrait. Sa jupe courte avait la
particularité d'être plissée dans
sa partie basse, tandis que le haut moulait
magnifiquement ses fesses... Des
fesses à la rondeur parfaite, à la cambrure très
prononcée... Accentuant
encore la finesse de la taille...Ils prirent place
tous les trois dans
l'ascenseur... qui montait sans qu'ils n'échangèrent
une parole...
L'ascenseur s'arrêta à son étage... le portier leur
ouvrit la porte et
s'effaça... ils entrèrent dans le salon de la suite...
meublé d'une table
basse, d'un canapé, et de profonds fauteuils. Derrière
le canapé, une porte
était entrouverte sur la salle de bains... La réunion
eut lieu dans un petit
local surchauffé et mal éclairé. Trois longues tables
occupaient presque
totalement l'espace. Des rangées de câbles électriques
installés à la
presse, serpentaient entre les pattes de ces tables et
finissaient par
aboutir à des portables qui attendaient leur
utilisateur. D'un geste, il
invita Glacyanne à s'asseoir, lui indiquant d'une main
le profond
canapé....Elle s'assit timidement, les fesses tout au
bord de l'assise...
Les pieds joints. Le canapé assez bas donnait une vue
charmante sur ses
cuisses grâce à sa jupe légèrement remontée par sa
position.... Elle était
visiblement encore très tendue...Pierre prit alors la
parole :

- Vous savez, Glacyanne...prendre des photos de
quelqu'un... C'est un peu
fixer sur la pellicule des instants de sa vie...rien
de plus.... Soyez
naturelle... Oubliez l'appareil...vous allez bouger
comme si vous étiez
seule...

Tout en lui parlant doucement, Pierre installait
autour de la pièce trois
projecteurs parapluie et des réflecteurs de lumière un
peu partout dans la
pièce...L'installation terminée, Pierre prit en main
une cellule
photoélectrique, pour régler la lumière... Il sourit à
Glacyanne...

- Placez vous au centre des projecteurs, je vous
prie... Que je mesure la
réflexion de la lumière sur vos vêtements...les ombres
et les contrastes,
quand ils ne sont pas maîtrisés...retirent toute âme à
un cliché...

Elle se leva lentement, et vint se placer à l'endroit
indiqué par le
photographe...empruntée, elle se tenait droite, les
pieds joints et les bras
ballants, le long du corps....Il promena la cellule le
long du corps de la
jeune femme...

- Je suis prêt.... si voulez bien, nous allons
commencer... Restez à votre
place...et pivotez sur vous-même, comme si vous
cherchiez quelque chose
autour de vous...

Glacyanne commença, timidement...

- Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez...accélérez
vos
mouvements...faites bouger vos
cheveux...retournez-vous brusquement vers
l'objectif.

L'appareil crépitait...Elle se détendait peu à peu...

- A présent, allez vers la fenêtre, là bas... Et
retournez-vous vers moi, en
passant la tête par dessus votre épaule...
doucement...

Il lui prit ensuite de chercher dans l'armoire la
lingerie exigée par le
photographe : porte-jarretelles, bas, nuisettes
transparentes, guêpières,
bustiers, déshabillés transparent, soutien-gorge
balconnets, strings
brésiliens, ficelle...Glacyanne tenait dans la main un
sac qui contenait la
lingerie et des talons hauts. Glacyanne souriait,
parfaitement détendue à
nouveau, le jeu l'amusait visiblement et il la sentait
soulagée..

- Je peux utiliser votre salle de bains...Pierre ?
- Oui, bien sûr... Répondit Pierre d'une voix enrouée,
dit il en lui
indiquant d un geste la porte entrouverte...

Glacyanne soupira longuement...puis d'un pas assez
raide, se dirigea vers la
salle de bains...refermant la porte sur elle... Elle
fut obligée de prendre
plusieurs clichés... changeant à chaque fois une pièce
de sous-vêtements, en
différentes positions et lieux du salon, sous les
commentaires de son
photographe :

- Cambrez-vous mieux, offrez mieux votre cul !

Toute la lingerie fût essayée, et il était déjà au
sixième rouleau de
pellicule et à sa quatrième coupe de
champagne...Glacyanne, qui n'était
vêtue que d'un porte-jarretelles, de bas, et de hauts
talons, s'allongea
tout de suite sur le canapé. Il sentit son parfum, il
découvrit mieux son
beau visage exotique, ses yeux de braise, sa peau de
miel, son sourire de
fée !

- J'adore attirer les regards... qu'on se retourne sur
moi ! Dit Glacyanne
- Je vais vous faire des photos, vous ne passerez pas
inaperçue avec le
flash !

Puis ils iront faire des photos dans un ascenseur,
dans des escaliers en
string brésilien qui la mettait en valeur. Cet homme,
assez mignon, aux yeux
souriants semblait trouver ses formes très à son goût.
Et ses coups d'oil,
sourires et autres commentaires eurent vite fait de
lui faire comprendre ses
envies à son égard. Pour la première fois depuis
longtemps, elle se sentait
vraiment désirée.. Sa chatte n'en demanda pas plus
pour se remettre à
fonctionner, irradiant d'une douce chaleur son
bas-ventre, ses seins se
gonflaient un peu sous l'effet du désir.
Glacyanne Sheiffer se coucha sur le lit de la chambre
d´hôtel après une
journée de plus de photos publicitaire. Douée d'un
tempérament les plus
actif, elle avait accoutumée ses doigts à répondre aux
désirs de sa tête, et
elle n'aspirait, depuis cet âge, qu'au bonheur de
trouver l'occasion de
s'instruire et de se plonger dans une carrière de
top-model international
dont la nature précoce lui ouvrait déjà les portes
avec autant de
complaisance. Elle avait reçue néanmoins la plus
brillante éducation
possible... que ses désirs concentrés pour le sexe ne
s'exhaleraient plus
vers le sexe masculin. Son ami Pierre voulait la
priver de son mont de vénus
et ne s'offrir qu'avec plus d'ardeur à son esprit.
Elle savait que quand on
était comme elle, née pour le libertinage, il devenait
inutile de songer à
oublier cette attirance. Glacyanne souhaitait plus que
jamais faire l´amour
avec son photographe.

- Ah! mon ami, baise-moi! Tu serais plus que mon amant
si tu pensais
différemment. Murmura-t-elle.

Elle se souvint du temps lorsqu'elle eut seize ans.
Elle avait reçue de la
nature un caractère sombre et romantique, elle sentit
bien mieux toute
l'horreur de sa destinée. Elle était douée d'une
tendresse et d'une
sensibilité surprenante au lieu de l'art et de la
finesse de sa mère. Elle
n'avait qu'une ingénuité, une candeur qui devait la
faire tomber dans bien
des pièges. Il était impossible d'être plus jolie :
faite à peindre, une
physionomie douce et céleste, blonde, de grands yeux
bleus pleins des plus
tendre intérêt, et la taille d'une grâce. Elle obtint
son diplôme du cours
de niveau moyen.
Elle se trouvait devant le commerce de son père et
elle eue l'occasion d'
apercevoir une voiture de luxe qui venait d'avoir un
accident dû à une
grande vitesse. Elle se renseigna que quelqu´un avait
appelé la police et
une ambulance. Glacyanne avait vue l´accident de près.
Elle vit dans la
voiture, la tête sur le volant, une femme très belle
qu´elle reconnue. Il s'
agissait de Mylène Sympson, une actrice de cinéma dont
elle était fan.
Malgré un filet de sang au coin de la bouche, elle
était légèrement blessée
et complètement enivrée...
A un moment donné, Glacyanne Sheiffer découvrit cet
épisode de sa vie allait
changer sa vie! Un photographe d´un journal local lui
avait dit qu´elle
avait un corps de top model. Elle restait éblouie de
cette possibilité...Là,
aucuns conseils, aucuns livres, aucuns maîtres ne leur
avaient été refusés
et la morale, la religion, les talents semblaient, à
l'envie l'un de l'autre
de ses parents, avoir formé la personnalité de leur
fille.

Elle se réveilla tôt le matin, croyant entendre un
bruit d´horloge. Allongée
dans le grand lit, en face d´une petite télévision,
elle frissonnait. La
porte fenêtre était grande ouverte et laissait les
rayons de soleil raser la
cime des arbres. Les oiseaux chantaient déjà. Un léger
mal lui vrillait le
crâne. Elle se rendormit. Quand elle ouvrit à nouveau
les yeux, la lumière
avait changé. De bleuté, elle était devenue d'un jaune
pâle aveuglant. Elle
était en sueur. Quand elle se leva, de grosses gouttes
de transpiration
coulaient le long de son cou, entre ses seins, et la
peau de son dos se
décolla du cuir avec un bruit de ventouse mouillée.
Elle avait mal au crâne. Elle tituba et sortit de la
chambre. Elle longea un
couloir et déboucha sur le grand salon vide. Elle
sortit sur la terrasse.
Là, à table, à l'ombre d'un parasol, les deux yeux
verts de sa mère
brillèrent en la voyant. Elle l'accueillit avec un
sourire éclatant derrière
son bol de café.

- Bonjour, tu as bien dormi ?

Sa voix cassée la faisait frissonner. Elle ne s'y
attendait pas et elle lui
répondit d'un ton qu´elle trouva trop timide : " Oui."
Et elle s'installa en
face. Glacyanne se servit du thé puis tartina une
tranche de pain avec du
beurre allégé. Sa mère la regardait fixement. Pour
donner le change, elle
adopta la nonchalance. Mais ce fut finalement elle qui
rompit le silence.

- Vous vous êtes couchée tard ?
- Je suis très fatiguée , répondit-elle brièvement.

Glacyanne avala sa tartine.

- Je vais être un top-model mondialement connue et
j'aurais beaucoup de
succès !

Elle avait dit ça avec trop de précipitation et sa
voix resta coincée dans
sa gorge sur le dernier mot. Pendant un instant, sa
mère écarquilla les
yeux, semblant traverser par un éclair de surprise, ou
de colère. A cet
instant, ces pupilles semblaient lancer un éclair
avant de reprendre leur
expression bienveillante. Son regard vert était à
nouveau serein, filtrant
sous ses paupières. Sa mère prit l'air intéressé,
penchant la tête,
interrogative, attentive, comme quelques secondes
auparavant.

- Vous êtes timide ? Comment pourriez-vous de faire ça
?

**********

Le jour suivant, Pierre avait pris Glacyanne pour
enregistrer et filmer une
propagande de vêtements de bain. Ce matin là, quand
le photographe monta
avec elle dans la cabine d'un Yacht luxueux, Pierre
prit sa main et l´emmena
dans une petit salon improvisée comme salle de
maquillage. La maquilleuse
vint s´occuper d´elle. Elle était bien. Glacyanne
avait compris à ce moment
qu´elle était une étoile. Beaucoup de gens
tourbillonnait autour d´elle.
Plusieurs professionnelles armaient d´une énorme
houppe à poudre faisaient
disparaître des traces de transpiration luisantes qui
lui auréolaient le
nez. Ensuite, une maquilleuse lui retoucha les
sourcils à l´aide d´un petit
peigne. La journée débuta bien. Elle n'avait jamais
eue l'étreinte d'un
homme à part peut-être son père. Maintenant, elle
avait imaginée son
rapport avec lui comme dans un film érotique. Comme
elle était seule dans la
pièce, elle s'imagina de faire l'amour avec Pierre.
Elle se caressa et se
masturba en pensant à lui et que la réalité lui
causait beaucoup de trouble.
Il serait nécessaire qu'un événement exceptionnel pour
que cela puisse
arrivé. Elle tourna les talons et sortit du salon de
maquillage sans
regarder en arrière.

Quand Glacyanne se prépara à quitter l'embarcation,
elle rencontra Pierre
sur yacht dans pur hasard. Il surgit de l'eau comme si
il était une
apparence magique. Son corps ocre était magnifique.
Elle défilait dans le
tombadilho (partie externe du bateau) dans un bikini
minuscule, elle était
conscients que son corps sculptural était parfait,
mais il ne fallait pas le
lui dire car cela aurait pût être indécent et de
mauvais goût. Elle était
pudique mais elle voulait être filmée dans toute sa
splendeur.
Elle n'avait jamais oublié le sourire clair qu'il lui
faisait. Même sur le
moment qu'elle défilait, elle faisait la pose pour son
photographe et son
caméraman toujours avec professionnalisme et beaucoup
de classe. Elle était
habile à en déguiser sa propre sensation. Pendant que
l'équipe de
photographe et de cinéaste faisaient leur travail,
elle restait seule dans
la mer entourée de bouées colorées avec la marque du
produit comme décors.

Elle tourna la tête dans un angle de 35° alors, ils la
regardaient.
L'appareil photo de Pierre passait en dessous des
bouées dans un mouvement
agile et harmonieux. Un peu plus tard, Pierre laissa
son équipement de
travail et il alla nager sous l'eau jusqu'à elle en
essayant de la guider.
Il plaça sa main sur son épaule et la fit glisser sur
son dos pour arranger
son bikini. Elle sentit ses doigts sur l'élastique de
sa culotte et frôler
sa peau nue et son votre ventre toucher son dos. A
sensation qu'elle avait
eu fut quelque chose d'extraordinaire. Cela ressembler
comme à un feux
d'artifices. Cela fut seulement quelques minutes,
mais maintenant elle
était sûre qu'était pour lui et qu'elle allait lui
donner sa virginité.
Maintenant elle habitait au Palace Hôtel et elle avait
à peine le temps de
respirer. Le magazine la faisait photographier dans
toutes son activités, la
semaine fila comme un éclair. Glacyanne apprit qu´il
lui fallait un agent.
En six semaines, il lui fit avoir quatre défilés...
tout ce qu´elle
recherchait se matérialisa sous la forme de travail,
son succès était total.
Il lui semblait un acte précieux de sa liberté qui le
rehaussait d´estime
vis-à-vis d´elle. C´était comme l´initiation au monde.
L´accès des plaisirs
défendus...

Elle voulut goûter à l'imprévisible, sept mois
s'étaient écoulés depuis son
mémorable rencontre avec le photographe Pierre.
Maintenant Pierre était le
chef de sélection de l'agence et passa du temps avec
elle. Elle commença à
rêver de son visage dans l'ombre lorsqu´elle
s'endormait afin de passer une
folle nuit d´amour. Quelques temps plus tard, fatiguée
d´espérer son
initiative, elle profita de la date du jour de la
signature de son meilleur
contrat de sa carrière en gardant dans sa poche
100.000 dollars pour l'
inviter à aller dans un grand restaurant pour
commémorer son succès.

- Avez-vous déjeuné ?
- Que dites-vous ? A qui dois-je ce plaisir ?
- Au plaisir de ma compagnie.
- Parfois vous m´inquiétez, vous êtes une petite
maligne.
- La vie est pleine de surprise ! Affirma-t-elle

Il lui dit qu´il avait seulement une heure de
disponible pour rester à ses
côté et il la suivit... Deux superbes chaises sculptés
d'un ornement riche
et massive étaient disposées de part et d´autre de la
table. Glacyanne lui
offrit une coupe de champagne.

- Cette soirée exceptionnelle mérite bien une petite
extravagance.
Déclara-t-elle en levant son verre. Pierre la regarda
surprise avec son
sourire.
- Ne vous ai-je pas avoué que c´était la première fois
qu´une femme m´invite
! J´ai bien peur de ne pas pouvoir vous en offrir
autant ! Lui dit le
photographe d´un ton d'excuse.
- J´ai l´impression de vivre en rêve !

Tout en prononçant ces mots, il regarda le serveur
poser l´assiette qu´il
tenait dans la main et qui contenait un délicieux
entremets. La jeune fille
les goûta et le trouva excellent mais ensuite, elle
fut si absorbée par sa
conversation avec Pierre, qu´elle ne prit même plus
garde à ce qu´elle
mangeait. Il se lancèrent dans une discussion
passionnante, échangeant une
foule d´idées. Enfin, en face d´elle était l´homme de
ses rêves ! Les
remarques sérieuses, tantôt spirituelles lui parurent
toujours pleine de
bons sens, de plus, sa culture était si étendue qu´il
semblait pouvoir
absorber les sujets le plus divers. Le repas s'acheva,
ils restèrent assis à
table, ne pouvant se résoudre à mettre un terme à
cette merveilleuse soirée
quand soudain son portable sonna. Il lui informa qu´il
devait retourner au
travail dans 30 minutes.

- Je crois... que je devrais penser au retour, annonça
Pierre, à regret.
- Vous ne pouvez pas rester avec moi un peu plus
longtemps ? Rien de presse
! Vous savez comme moi que l'après midi peux se
prolonger jusque dans la
soirée...
- J´ai une société à diriger !
- Je comprends. Je peux vous poser une question ?
- Oui
- Je souhaiterai savoir si vous désirez avoir un peu
plus d'intimité avec
moi ?
- Vous voulez que je vous dise la vérité ? Je suis
gay...
- Vraiment ?
- Vraiment, tous le monde le sait !

Dans l´anxiété d´un état nouveau, ou peut-être
l´irritation causée par la
présence de cet homme, cela lui avait suffi à lui
faire croire qu´elle
possédait enfin cette passion merveilleuse. Elle
s´imaginer à présent que se
calme où elle vivait fût le bonheur qu´elle avait
rêvée...

- Vous ne connaîtrez jamais la douceur exquise !
- Sans rancune Glacyanne ?
- Excusez-moi... Excusez-moi ! Je suis désolée...
- Faut que j´y aille...

Glacyanne demeura pétrifiée. Elle resta sans voix
devant son courage. Elle
réfléchit aux raisons et ses paroles résonnaient
étrangement. Glacyanne
sentit une foule de questions se presser sur ses
lèvres. Mais il valait
mieux les taire. Assurément quelque chose la
tracassait. Peu à peu, elle
chercha à se calmer mais elle se sentait mal à l´aise
à l´évocation de cette
malheureuse confession de sa part dont elle s´estimait
responsable, elle
préféra quitter la pièce et partie rapidement....Alors
que Glacyanne
souhaitait rester en sa compagnie toute l´après-midi,
elle ne cacha pas sa
déception... Un jeune homme l´accompagna jusqu´à la
porte de sortie.
L´inconnu était étrangement aimable. Il l'appelait «
pauvre petite » en la
regardant d'un oeil compatissant. Il l´invita à entrer
dans sa BMW, il était
habillait dans un beau costume. Elle lui expliqua que
la vie était injuste.

- Je m´appelle Julien... mais elle ne l'écoutait
pas...

Selon elle, il n'avait semble-t-il jamais
véritablement souffert dans sa
vie. Il lui confessa qu´il avait entendu la manière
ignoble de son ami de
lui parler. Ce n'était pas le cas mais pour ne pas
contrarier Pierre : la
vie professionnel n'avait pas été facile avec son ex,
effectivement, lui
dit-elle sans savoir quoi ajouter. Elle le décrit
comme un tyran qui
l'aurait infligé mille sacrifices, en profitant de sa
faiblesse de jeune
fille immigrée. Après tout, il l'avait sauvée.
Glacyanne se sentit bizarre,
encore toute retournée, déconnectée à cause de la
brutalité du changement
d'univers, sans doute. Maintenant elle était là,
encore toute absorbée par
ses pensées. Ce n'était parce qu´elle avait envie de
lui, non, ce n'était
pas ça. Elle se donnait simplement envie. Avoir envie,
l'envie de se
laissait aller à quelque chose de sensuelle, pour
chasser sa honte et le
reste de panique qui l'a saisissait dans les vagues.
Une froide excitation,
voilà ce qui la prenais. Le sentiment d'avoir échappée
à quelque chose de
grand et de terrifiant. Du coup, le sentiment de fêter
la vie s'imposait à
elle, au moins là, maintenant, comme jamais.
Visiblement très fâchée, lorsque son regard se posa
enfin sur elle... Il
fallait reconnaître qu´elle s'habillait toujours très
sexy pour aller chez
son copain alors qu'elle croyait qu´il adorait cela...
Venant de le quitter,
elle était évidemment encore toute en beauté. Elle se
fit poser de longs
ongles rouges, se fit faire un maquillage fin mais
sophistiqué avec les
lèvres très soulignées. Pour l'occasion, Glacyanne
avait une micro jupe
couleur pèche et un petit top en coton assorti.
Particulièrement suggestive,
cette tenue la mettait parfaitement bien en valeur :
ses jolis seins ronds
n'étaient pas entravés par un soutien et donc à peine
cachés alors que cette
petite jupe vraiment très courte ne dissimulait
presque rien de ses longues
jambes parfaites...

- Comment ai-je pu être aussi stupide ? Se
demanda-t-elle.
- Oh non ! Il vaut mieux l´oublier !

Mais elle comprit que cela n´expliquait pas tout.
C´est parce qu´elle aimait
Pierre et qu´il avait cherché à la protéger ! C´était
là quelque chose
qu´elle savait depuis longtemps, en fait, depuis
qu´elle l´avait vu pour la
première fois, il avait occupé une place de plus en
plus grande dans ses
rêves puis dans son cour ! Le pauvre Julien
bafouillait des mots sans suite,
maintenant trop occupé à la mater comme un fauve
allant fondre sur sa
proie... Ne pouvant détacher son regard de ses jambes
(vraiment très
dénudées par le fait que, pour ne pas la froisser,
elle avait bien remonté
sa jupe avant de s'asseoir dans l'auto !), elle vit
son regard se perdre au
plus haut de ses cuisses et s'allumer vicieusement.
Elle détaillait le
personnage : beau jeune homme d'environ 25 ans, brun,
viril, habillé avec
classe, il émanait de lui une assurance et une
masculinité tout à fait
séduisantes. De plus, son eau de toilette à la fois
forte et ambrée avait
déjà titillé ses narines, ce type sentait bon le mâle,
le vrai ! Elle ne
savait pas ce qui lui à prit mais elle décida
soudainement de lui avouer:

- Excusez-moi, je viens de me faire larguer par un
malotru qui a été très
désagréable avec moi... j'étais très en colère

Le trajet en voiture dura environ trente minutes.
Prenant le soin de rouler
lentement, il jetait de constants regards sur ses
jambes... Il se fit un
plaisir d'ajouter :

- Et, justement, quand on vous regarde, on a vraiment
de quoi être séduit..,
vous êtes franchement superbe.

Elle n'ajoutait rien à sa remarque mais le remercia
discrètement, elle avait
maintenant la conviction que l´homme était bien le mec
qu´elle avait imaginé
et savais déjà qu´elle lui plaisait beaucoup... Elle
fini par comprendre
qu´elle était la seule responsable de cette obsession
sexuelle qui la
rongée. Le désir qui couvait au fond de son ventre et
qu´elle avait tant de
mal à contenir.

- Eh bien , vous m'avez l'air d'être un grands
spécialistes en plastique
féminine. Si on allait plutôt discuter chez vous ?

Avant d'arriver chez lui, il avait put admirer son
joli corps aux
proportions de mannequin. beaux seins fermes, petites
fesses rondes et bien
dessinées, longues jambes fuselées, splendide peau
parfaitement satinée sans
la moindre trace de maillot, bien entendu. Elle
voulait connaître les
délices de l´amour sauvage. Elle montrait un curieux
mélange d'assurance et
de timidité. Ses gestes, ses regards, ses inflexions
vocales étaient celles
d'une jeune fille qui se cherche, qui n'avait pas
encore l'assurance d'une
femme. Mais ce qu'elle disait dénotait d'un caractère
trempé, bien
déterminé. Elle savait déjà parfaitement ce qu'elle
voulait. Alors elle se
leva, toujours la cigarette à la main. Après l'avoir
éteinte, elle le
regarda dans les yeux, ensuite elle l'embrassa avec
fougue. Leurs bouches se
frôlèrent, leurs langues se léchèrent, toutes les
fibres de son être
répondaient à son étreinte. Il avait allumé un brasier
en elle. Glacyanne
était là avec lui et leurs langues se mêlèrent en un
baiser torride, ils
restèrent là quelques instant à se caresser, puis dans
un murmure Glacyanne
dit :

- Vous me prenez peut-être pour une folle ?

Il était là près d´elle sans bouger et sans dire un
mot. Elle n'en pouvait
plus d'attendre, elle décida de passer à l'attaque. En
un clin d'oil, elle
ôta sa jupe qu'elle plia soigneusement. Elle
s'approcha de lui, ouvrit
largement les jambes et dit :

- Fait de moi tout ce que tu veux. Tu veux me baiser
hein mon cochon ? Allez
dis-le à ta pute que tu veux la baiser.
- Bravo, je suis ravi de ton audace...

Bien que surpris sur le coup, ce nouveau langage
l'excitait beaucoup. Elle
s'installa confortablement dans le fond du siège et
releva ses jambes bien
hautes lui laissant ainsi entrevoir un mignon petit
slip de dentelle noir.

- Tu les trouves comment mes jambes petit vicieux ?

Puis elle déposa une cheville sur chacune de ses
épaules. Tout en lui
caressant délicatement les joues du bout de ses
sandales elle commença à se
malaxer les seins. Il pouvait sentir la merveilleuse
odeur de ses pieds. Un
délicieux mélange de cuir et de satin.

- Et mes pieds ? Qu'en penses-tu de mes pieds ? Petit
salaud, ils te font
bander mes pieds non ?
Pour toute réponse l´homme se mit à embrasser et à
lécher ses pieds à
travers les lanières de
ses sandales et elle approuva.

- Quel bon petit chien. Il faut maintenant enlever les
sandales et bien
nettoyer.

Il put alors admirer ses superbes petons, pas très
grands, avec des ongles
bien coupés et recouverts d'un appétissant vernis rose
bonbon. Elle plaqua
ses deux plantes directement sur son visage afin qu'il
puisse humer toute la
saveur.
Glacyanne participait en le massant doucement du bout
des orteils.

- J'adore que l'on s'occupe de mes pieds, je t'en prie
chérie lèche-moi
bien, suce-moi les orteils un à un s'il te plait.

Son arrogance de tout à l'heure faisait maintenant
place à l'abandon. Les
yeux à demi fermés elle frottait doucement sa fente
qu´il imaginait humide.
La verge de Julien risquait d'éclater à tout instant.
Elle le remarqua et
lui dit d'un air malicieux :

- Sort moi donc cette belle queue avant que tu
n'abîmes ton pantalon.

Il délaissa un instant son délicieux casse-croûte,
défît sa braguette et en
sortit son pieu triomphant.

- Ou lala, qui aurais pu penser que quelqu'un possède
un pareil engin. Je
comprends maintenant pourquoi tu es très délicieux.

Glacyanne écarta complètement ses jolies jambes
pendant qu´il respira à
plein nez. C'était une odeur à la fois particulière et
enivrante. Il
s'expliquait mal cependant comment elle pouvait être
aussi mouillée. Après
tout, elle s'était à peine caressée.

- Tu l'aimes ma petite chatte ? Elle est toute
mouillée, tu as vu ?

Mais Glacyanne avait d'autres plans, du moins pour
l'instant.
Elle appuya ses deux pieds sur son ventre et commença
à lui caresser le
thorax puis descendit jusqu'à ses cuisses pour ensuite
remonter à ses
couilles qu'elle massa divinement pour finalement
attraper son sexe de ses
deux pieds. Elle débuta un mouvement de va-et-vient.
Il se mit à frissonner.
Elle fouillait sa chatte de ses deux mains. Elle avait
toujours son petit
slip noir et elle l'encourageait à bien la sentir, à
la lécher. Ses orteils
entouraient maintenant le gland d'une façon sans
équivoque. La sensation
était indescriptible. Il sentait la pression de plus
en plus forte. Elle
avait une main presque entièrement engloutie dans son
vagin tandis que
l'autre s'affairait frénétiquement sur son clito.

- Je vais jouir chérie " s'écriait-il,
- Allez viens avec moi, décharge ton bon jus sur mes
pieds.

C'était surréaliste. Il était sur le point d'atteindre
l'orgasme uniquement
par ses pieds. Soudainement elle se cambra, retira sa
main de sa chatte et
il commença à jouir, c'est alors qu'un long jet d'un
liquide de couleur
blanchâtre cracha sur ses pieds. Sans jamais lâcher
prise sur la queue elle
continuait à couler comme une fontaine. Son sperme se
mit à gicler
atteignant ses jambes, ses chevilles et bien sûr ses
adorables petits pieds.
Jamais il n'avait autant déchargé. Elle qui s'était
maintenant apaisée lui
caressait gentiment le gland du bout des orteils
laissant ainsi échapper les
dernières gouttes de sa semence. Elle le regarda en
souriant et sans dire un
mot agrippa son pied droit par la cheville et
l'approcha de sa bouche. Sans
hésiter elle sorti la langue et s'affaira à lécher
tout le sperme qui s'y
trouvait.

- Je me régale chérie et toi, tu n'en veux pas ?

Décidément cette fille était une vraie boîte à
surprise. Il était tellement
fasciné par ses pieds qu´il ne put résister bien
longtemps. L´homme lécha
donc son propre sperme en très charmante compagnie.
Bien qu'un peu âcre, le
goût n'était pas si désagréable. Leurs langues se
disputèrent les dernières
traces de sa jouissance. Ensuite elle fila dans la
salle de bain, puis elle
se rhabilla, puis elle s'accroupie, culotte baissée,
il avait une vues un
peu sous-exposées mais très excitantes quand même !
Ils étaient heureux de
s'être rencontrés, il s'échangèrent leur numéro de
téléphone. Ils se firent
un gros bisou avant qu'elle ne disparaisse. Il avait
encore l'espoir de la
revoir.

 

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